Créer un mot de passe

Quelques conseils « maison » pour la construction de mots de passe.

Un peu pompeux, je ne suis pas expert en cybersécurité, mais je bosse dans l’informatique depuis bientôt 20 ans, et la cybersécurité dans les grosses boîtes fait que j’ai des formations régulières dans ce domaine.

Alors, pour faire court :

  • Au moins 12 caractères.
  • Combinaison de lettres majuscules, minuscules, chiffres et caractères spéciaux (point, point d’exclamation, arobe @, etc).
  • Pas de données perso dedans (nom, prénom, date de naissance, prénoms des enfants, des animaux domestiques – en « pur », pas « codées » comme expliqué dessous -).

12 caractères, ça fait beaucoup ? on peut utiliser des « passphrases », exemple :

J’aime la binouse.

On sépare tous les mots par des points :

j.aime.la.binouse

Histoire de rendre ça plus complexe, on change les a par des @, les i par des 1, les o par des 0, les s par des 5 et les e par des 3 (sorte de E maj à l’envers) :

j.@1m3.la.b1n0u53.

Manque plus que les majuscules, où vous voulez, pas au début des mots puisque c’est la règle commune 😉 :

j.@1M3.LA.b1N0u53

Vérif de « cracabilité » sur how secure is my password :

Crac

« Assez safe je dirais » 😏.

Cela étant, même s’il est fort probable que des règles de sécu font que le mot de passe entré sur ce site n’est inscrit en dur nulle part, il est préférable de le modifier un peu (en changeant les majuscules de place par exemple).

On peut faire la même chose avec j’aime pas les fachos (j.@1M3.p@5.l35.f@CH05), le FN pas chez moi (l3.fH@1N3.p@5.ch32.m01), si tu mm’emmerdes je te le rends bien (51.7U.m.3MM3rd35.j3.73.l3.r3nD5.b13N), les cons ça ose tout c’est même à ça qu’on les reconnaît (l35.c0N5.c@.053.70U7.c.m3M3.@.c@.qU.oN.l35.r3c0NN@17), etc.

Oui, mais comment en retenir plusieurs aussi compliqués ?

Plusieurs solutions, l’une d’elle est d’utiliser la même « racine » (j.@1M3.LA.b1N0u53 ici) et ajouter une terminaison alternative, exemple avec des couleurs (bleu, rouge, vert) :

j.@1M3.LA.b1N0u53-bl3U

j.@1M3.LA.b1N0u53-r0uG3

j.@1M3.LA.b1N0u53-v3R7

La terminaison peut aussi être des noms d’animaux (« codés »), les noms des sites (« codés »), etc.

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CYBER-SÉCURITÉ – TU PEUX VOIR ICI SI LES HACKER CONNAISSENT TON MOT DE PASSE (Die Welt 12/08/2017 https://www.welt.de/kmpkt/article167596021/Hier-kannst-du-sehen-ob-Hacker-dein-Passwort-kennen.html?wtrid=socialmedia.socialflow….socialflow_twitter)

Certains le savent, d’autres l’ignorent : Il faut changer ses mots de passe régulièrement.

Un outil online répertoriant dans une base de données 300 millions de mots de passe ayant fuité met en évidence à quel point il est important de le faire.

Il est très vrai qu’il y a mieux pour briser la glace que de parler de cybersécurité lors d’un cocktail, et encore, c’est un doux euphémisme. C’est comme avoir à se laver les dents quand on est vraiment fatigué et qu’on veut aller se coucher. Très ennuyeux, et pourtant très important.

Nous ne répéterons donc pas la litanie consistant à dire que tu ne dois vraiment, mais vraiment pas utiliser de mots de passe qui soient ta date de naissance et ton nom. Ou que tu dois les changer vraiment, mais vraiment régulièrement. Nous savons tout cela. Au lieu de ça, nous voulons en passant attirer ton attention sur un intéressant outil de l’expert en sécurité Australien Troy Hunt.

Il offre la possibilité sur le site « Have I been pwned » de vérifier si nous sommes concernés par l’une des grandes fuites de données d’utilisateurs de ces dernières années (entre autres Myspace, LinkedIn, Adobe et Dropbox), en entrant son adresse électronique ou son nom d’utilisateur. L’outil compare simplement les données de connexion entrées avec celles contenues dans une base de données dans laquelle Hunt a rassemblé plus de 300 millions de données hackées.

Depuis peu, l’outil offre le même service pour les mots de passe. Tu peux entrer ton mot de passe, et lancer la vérification, voir s’il est dans la liste.

Avant même de vous donner le lien vers cet outil, un conseil important : Hunt lui-même avertit que cela peut être dangereux d’entrer son mot de passe dans des sites tiers où que ce soit sur internet, même sur le sien. Et cela, quand bien même l’expert qu’il est a naturellement pris des mesures de sécurité pour son site. Donc : la sécurité avant tout !

Cet outil est plus pensé comme la possibilité donnée à des gens qui ne se sont jamais préoccupés avant de modifier régulièrement leurs mots de passe, d’avoir la confirmation de manière indépendante qu’ils ne peuvent plus continuer à utiliser un ancien mot de passe.

Autrement dit : il ne faudrait pas que tu entres sur le site de Hunt un mot de passe tout nouveau, que tu utilises actuellement, et que tu penses être assez fort. Mais si ce mot de passe est déjà vieux, sur le point de devoir être changé ou quand tu as une idée pour un nouveau mot de passe et que tu veux la tester, alors là tu peux utiliser CE LIEN.

Tu as également la possibilité de télécharger depuis le site la liste de mots de passe hackés et de vérifier par toi-même si le tien en fait partie. Le fichier fait quand même 5Go et les mots de passe sont codés avec des clés que l’on appelle SHA-1[i]. Pour la vérification, il te faudra donc au préalable générer la clé SHA-1 pour ton mot de passe. Tu trouveras facilement de tels générateurs sur Google.

Quelle que soit la façon dont tu vérifies ton mot de passe, il faut te dire que si ton mot de passe ne fait pas partie des plus de 300 millions de mots de passe, cela ne veut pas dire qu’il ne peut pas l’être. A l’inverse, s’il y est, alors à changer immédiatement !

Maintenant, le message devrait d’une manière ou d’une autre être clair.

La sécurité du mot de passe n’est vraiment pas un sujet sexy, mais vraiment important.

Règle de base : Plus la construction de ton mot de passe est aléatoire et complexe, mieux c’est. Tu peux évaluer sur des sites comme CELUI-LA la facilité avec laquelle un ordinateur moderne pourra craquer ton mot de passe. Il est recommandé d’utiliser un gestionnaire de mots de passe, qui générera et administrera des suites aléatoires de chiffres pour les mots de passe. Et surtout, ne JAMAIS utiliser le même mot de passe pour de différents sites.

Bon, on arrête de vous énerver maintenant. Si tu as tenu jusqu’ici, alors merci beaucoup, entre-temps la glace n’a pas seulement été brisée, mais elle a complètement fondu de chez fondu. On peut maintenant boire un autre verre !

[i] https://fr.wikipedia.org/wiki/SHA-1


Maintenant, quelques conseils « maison » pour la construction de mots de passe.

Un peu pompeux, je ne suis pas expert en cybersécurité, mais je bosse dans l’informatique depuis bientôt 20 ans, la cybersécurité dans les grosses boîtes fait que j’ai des formations régulières dans ce domaine.

Alors, pour faire court :

  • Au moins 12 caractères.
  • Combinaison de lettres majuscules, minuscules, chiffres et caractères spéciaux (point, point d’exclamation, arobe @, etc).
  • Pas de données perso dedans (nom, prénom, date de naissance, prénoms des enfants, des animaux domestiques – en « pur », pas « codées » comme expliqué dessous -).

12 caractères, ça fait beaucoup ? on peut utiliser des « passphrases », exemple :

J’aime la binouse.

On sépare tous les mots par des points :

j.aime.la.binouse

Histoire de rendre ça plus complexe, on change les a par des @, les i par des 1, les o par des 0, les s par des 5 et les e par des 3 (sorte de E maj à l’envers) :

j.@1m3.la.b1n0u53.

Manque plus que les majuscules, où vous voulez, pas au début des mots puisque c’est la règle commune 😉 :

j.@1M3.LA.b1N0u53

Vérif de « cracabilité » sur how secure is my password :

Crac« Assez safe je dirais » 😏.

Oui, mais comment en retenir plusieurs aussi compliqués ?

Plusieurs solutions, l’une d’elle est d’utiliser la même « racine » (j.@1M3.LA.b1N0u53 ici) et ajouter une terminaison alternative, exemple avec des couleurs (bleu, rouge, vert) :

j.@1M3.LA.b1N0u53-bl3U

j.@1M3.LA.b1N0u53-r0uG3

j.@1M3.LA.b1N0u53-v3R7

La terminaison peut aussi être des noms d’animaux (« codés »), les noms des sites (« codés »), etc.

La terre est un disque, & son bord est bien gardé #WaitForIt

Source: Die Welt, https://t.co/raE83o5V1F, Michael Remke, 04/08/2017

Dans des temps où le président des États-Unis ignore les vérités scientifiques, les «platistes (ou plateux)» sont de plus en plus nombreux. Ça ressemble à une plaisanterie mais les partisans de cette théorie sont sérieux. Et cette théorie en attire des millions.

Comme les enfants l’apprennent très tôt à l’école, la Terre n’est pas un disque, elle est bien sphérique, une planète. Elle tourne sur son axe propre et décrit une trajectoire elliptique autour du soleil. Depuis l’Antiquité déjà, les milieux éclairés savent que la Terre a une forme sphérique. Une vérité dont les savants ne doutent plus depuis 300 avant J.-C. Et c’est une légende que les chrétiens aient cru à une Terre en forme de disque au moyen-âge.

Mais à une époque où le président américain remet en question les découvertes scientifiques et qualifie le changement climatique de «fake news», une communauté qui questionne sérieusement ces faits a beaucoup de succès. Les «platistes (ou plateux)» sont d’avis que la Terre est plate comme un disque en s’appuyant sur la théorie de l’auteur britannique Samuel Rowbotham. Dans un livre paru au XIXe siècle, il a affirmé que la Terre ne serait pas une sphère. D’après lui, le pôle Nord serait au centre du monde, et l’Antarctique en constituerait les bords. Ses murs de glace géants empêcheraient que les bateaux et les hommes ne « tombent » de la Terre à la fin de l’horizon.

Les images prises de l’espace, qui montrent une planète bleue et sphérique, seraient pour les «croyants» d’aujourd’hui des «fake news». De l’intox, quoi. De même, les observations des astronautes, qui refusent de voir un disque depuis l’ISS, ne sauraient les convaincre.

Ce serait la NASA, selon eux, une institution US en charge de tromperies, qui avec des images et des rapports falsifiés pousserait les gens à croire que la Terre est sphérique. Le but de la NASA serait de diviser l’humanité en sachants et ignorants. L’intérêt de l’institution spatiale resterait un mystère pour les «platistes (ou plateux)».

Quand les premiers doutes surviennent

Même si la théorie d’une Terre plate n’a évidemment aucun sens rationnellement parlant, elle attire de plus en plus. Une communauté Flat Earth and Globe Discussion Group regroupe environ 40 000 followers sur Facebook. Le créateur de ce groupe croule sous les nouveaux inscrits. Nathan Thompson dit: «Il y a des jours où je me lève et où j’ai des milliers de nouveaux inscrits».

Il a 31 ans, exercerait le métier d’expert en markéting online selon ses dires, et a toujours cru que la Terre était sphérique. C’est l’année dernière qu’il a été pris de doutes. Il a lu des articles sur le sujet, a fait des recherches sur internet et serait devenu un «platiste (ou plateux)». Depuis lors, cet homme originaire de Californie parcourt le pays en tant que «sachant» pour faire part de ses «découvertes». Pour lui, la pesanteur n’est elle aussi qu’une théorie non prouvée.

«Je cherche à secouer et réveiller les gens» dit Thompson, «c’est ma mission». La moitié de son audience serait intéressée, l’autre moitié le décrirait comme un fou. Parmi les idées absconses de Thompson, il prétend que le mur de glace à la limite de la Terre serait bien gardé depuis 1961. «Je n’y suis pas encore allé» dit-il. «Mais j’ai entendu dire que la police éloignait à coups de fusils tous les importuns».

Nathan Thompson n’est pas le seul à ignorer les sciences. Des groupes de «platistes (ou plateux)» se seraient formés dans des grandes villes US comme Denver, Boston, Houston, Phoenix ou Chicago, et se rencontrent régulièrement et récoltent de l’argent pour des panneaux publicitaires. Il n’est pas rare de voir sur ces panneaux de plusieurs milliers de dollars leur message parlant d’une Terre plate en forme de disque. On devrait atteindre le paroxysme de l’absurde en novembre de cette année. C’est alors que se rencontreront à Raleigh en Caroline du Nord les complotistes à la première conférence «flat earth».

«Nous poussons les gens au questionnement»

Les «sachants» s’activent sur YouTube, et défendent leur théorie du disque dans d’innombrables vidéos. Ce qui rend perplexe, c’est que ce non-sens semble séduire des millions de gens. Parmi ceux-là Bob Knobel, un cinéaste amateur à succès. Ingénieur à Denver depuis 35 ans, il est inscrit à un groupe de «platistes (ou plateux)». «J’ai bien regardé les papiers de la NASA», dit-il en racontant la fois où il a découvert le pot-aux-roses. «Pourquoi les astronautes se contredisent-ils lorsqu’ils décrivent les cieux?». Parfois, le ciel serait constellé d’étoiles. Et parfois il ne serait que profondément noir ? Il y a là un truc qui clocherait.

Depuis, Knobel et sa femme Cami ont produit 135 vidéos pour leur chaîne YouTube «Globebuster». Les vidéos ont été déjà vues presque 2 millions de fois. Seul son collègue YouTubeur et «platiste (ou plateux)» Mark Sargent peut revendiquer plus de fans avec 7,7 millions de clicks et 40 000 abonnés sur sa chaîne. «Nous poussons les gens au questionnement» dit Cami, l’épouse de Knobel. Elle aussi est une «platiste (ou plateuse)» convaincue.

 

«Certains y croient, d’autres pas», dit John Vnuck, du Colorado. «Mais peu importe que tu aimes ou pas, tu ne peux pas l’ignorer, la Terre est un disque». Mais Vnuck ne veut forcer personne.  «Les gens doivent en convenir d’eux-mêmes». C’est sa mission, d’ajouter.

Les Thompson, Knobel et Vnuck ont semble-t-il déjà convaincu certains VIP comme le rappeur B.o.B et la vedette de téléréalité Tila Tequila. La superstar du basket Kyrie Irving a également rejoint «les platistes (ou plateux)». «Beaucoup de ce que j’ai appris à l’école s’est révélé totalement faux par la suite», a dit le joueur des Cleveland Cavaliers dans un podcast. Il a plusieurs fois déclaré que la Terre était plate. «Nous devons enquêter. C’est juste là sous nos yeux». D’ajouter qu’il croit qu’«ils nous mentent». Dans le schéma de pensée des «platistes (ou plateux)» il songe évidemment à la NASA.

Il se pourrait également qu’Irving ait voulu se référer à la légende du basket Shaquille O’ Neal. Lui aussi s’est déclaré «platiste (ou plateux)», provisoirement du moins, et a justifié cette affirmation par un voyage de par l’Amérique. «Je voyage régulièrement d’une côte à l’autre et tout me semble plat», a dit le géant de 2,16 mètres. «Ça ne monte pas et ne descend pas et ça n’est pas non plus comme dans un angle de 360°». C’est seulement quelques jours après quand ses fans se sont moqués de lui qu’O’Neil est revenu sur ce qu’il avait dit. «J’ai juste fait une blague, bande d’idiots». Reste à savoir s’il s’incluait aussi dans la bande.

Voilà, alors, ça valait le détour non ? Ayant cherché des sources (pour m’aider à traduire certains trucs), en voici quelques-unes :

https://fr.wikipedia.org/wiki/Flat_Earth_Society

http://tempsreel.nouvelobs.com/rue89/rue89-sciences/20160820.RUE3638/j-ai-essaye-d-interviewer-quelqu-un-qui-croit-que-la-terre-est-plate.html

https://www.pressreader.com/france/le-point/20170420/282488593606694

http://www.leparisien.fr/sciences/le-retour-en-force-de-la-theorie-de-la-terre-plate-06-04-2017-6829746.php

http://www.huffingtonpost.fr/2016/01/26/rappeur-bob-terre-plate-twitter_n_9076096.html

http://observer.com/2016/01/tila-tequila-truly-believes-the-earth-is-flat-and-wont-stop-yelling-about-it-on-twitter/

http://www.lci.fr/sport/video-ils-nous-mentent-star-de-la-nba-kyrie-irving-est-convaincu-que-la-terre-est-plate-all-star-game-basket-cleveland-cavaliers-2026429.html

Mélenchon

Il semblerait que l’édition de votre dictionnaire date quelque peu, puisque pour vous, quelqu’un commettant des sommes – je parle de celui qui écrit des livres, pas du matheux qui fait des opérations – ne peut pas être une grande gueule.

Une grande gueule est quelqu’un de fort en gueule, quelqu’un qui « [a] coutume de parler fort, sans redouter les mots crus. » (dictionnaire de l’Académie, 9ème édition)

Il ne s’agit aucunement de quelqu’un qui brasse beaucoup de vent, prend des postures, s’élève pour s’élever et rappeler qu’il existe (cette définition conviendrait parfaitement, mais c’est là un avis qui m’est bien personnel).

Une petite question, vous avez dit que Trump n’était pas le bienvenu (je suis pour une fois totalement d’accord avec vous), mais que quand il serait là nous l’accueillerions dignement (encore une fois entièrement d’accord).

Aussi dignement et avec autant de respect que celui dont vous (et d’autres de votre groupe) avez fait preuve pour saluer l’élection du Président de l’Assemblée Nationale hier ?

Avoir tord

Je vois de plus en plus souvent les gens écrire « avoir tord » (c’est parce qu’on m’a toujours dit que ce n’était pas bon d’écrire les fautes que j’ai ajouté la bonne forme à côté 😉).

Ce n’est pas pour les excuser (faut pas déconner non plus), mais je trouve ça amusant d’essayer de trouver l’origine des fautes d’orthographe (une sorte de retro-engineering, un peu comme une lexicographie de la faute).

Et j’ai une théorie.

Si si.

Un peu capilotractée, mais la faute nous laisse parfois coi (coite au féminin, pas de ï pour « dé-diphtonguer »).

J’ai toujours penser que l’origine de la faute venait du fait que celui qui avait tort déformait la réalité en fait, la tordait donc.

Et une expression courante illustre cette « théorie » à merveille: redresser un tort (peut-être plus fréquemment utilisée dans sa forme nominale, le redresseur de tort).

Si on redresse quelque chose, c’est bien parce qu’il était tordu avant, non?

Handschuh

Revenons un instant sur ce mot allemand, le gant.

Mais ce n’est pas simplement un gant, c’est « la Schuhe de la Hand », la chaussure de la main.

Et bien tout à l’heure, j’ai tondu mon jardin.

Il faisait chaud, chaud, chaud.

Je portais des gants.

Et quand je les ai retirés, et bien j’avais les mains qui sentaient les pieds, Schuhe est donc on ne peut plus idoine en l’espèce.

Appel clair à voter Macron

Je croyais jusque là que le ni-ni était un phénomène de droite, que seuls des abrutis finis comme Wauquiez et Sarko pouvaient défendre.

Que la gauche elle saurait, dans un vote dont l’enjeu est la société, la République et la démocratie, faire fi de toute considération personnelle et/ou partisane, et se rangerait naturellement derrière le candidat défendant ces valeurs sociétales, républicaines et démocrates, en appelant CLAIREMENT à voter POUR le candidat défendant ces valeurs.

A titre personnel par exemple, je me refusais à voter pour un candidat dont un des éléments de programme était la modification de l’ISF, la réduction de l’assiette aux simples valeurs immobilières, au nom de la solidarité sur un plan humain.

Mais choisir ce candidat maintenant au second tour me paraît être une nécessité, justement parce que la solidarité sur un plan humain est une valeur que le FN au pouvoir mettrait encore plus en péril (euphémisme), et qu’au-delà de la solidarité, le FN remet en cause beaucoup des fondements sociaux de la République, jusqu’à la démocratie.

Si on veut tout de même introduire une comparaison entre les candidats eux-mêmes, il n’y a vraiment pas photo.

Une fois de plus, je ne suis pas Macroniste, mais je ne me souviens pas avoir jamais vu Macron à une réunion de décérébrés néo-nazis!